Des ex-musulmans au pape François: «non, l’islam n’est pas une religion de paix»

Si l’islam est intrinsèquement une si bonne religion, comme vous semblez l’affirmer, alors pourquoi sommes-nous devenus catholiques, au péril de nos vies ?

Un groupe d’ex-musulmans, convertis au christianisme, ont rédigé une lettre à l’attention du Pape François. Publiée en ligne, elle recueille de plus en plus d’adhésions..

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Les auteurs de la lettre sont déconcertés par la position du Pape à l’égard de l’islam, considérée trop faible et incapable de définir la religion d’Allah pour ce qu’elle est réellement, à savoir l’Anti-Christ. Ils contestent l’attitude assumée par le Pape envers la religion de Mahomet. 

Nous avons essayé maintes fois de vous contacter, mais n’avons jamais reçu le moindre message accusant la réception de nos lettres.

Ainsi commence la lettre, qui sera présentée au Pape François, dès qu’un nombre significatif de signatures sera atteint. Les auteurs, ex-musulmans convertis au Christ, citent le code du Droit Canon pour justifier leur initiative, qui se fonde sur le Droit et parfois le Devoir des fidèles à exprimer à leur Berger leurs idées pour le bien de l’Eglise.

Nous ne comprenons pas votre enseignement concernant l’islam. Si l’islam est intrinsèquement une si bonne religion, comme vous semblez l’affirmer, alors pourquoi sommes-nous devenus catholiques ?

Ou encore :

Vos paroles ne mettent-elles pas en doute le bien-fondé de notre choix, que nous fîmes au péril de nos vies ?

Nombreux sont les croyants qui ont déjà adhéré à l’appel et le chiffre ne cesse de s’accroître au fur et à mesure que la nouvelle se répand dans les milieux catholiques et autres.

Tandis que l’Evangile annonce la bonne nouvelle de Jésus mort et ressuscité pour le salut de tous, Allah n’a rien d’autre à offrir que la guerre et le meurtre des infidèles en échange du paradis.

Et sur le dialogue interconfessionnel, tant recherché par le Pape, mais non partagé par les ex-musulmans, ces derniers écrivent :

Nous n’établissons aucune confusion entre islam et musulmans, mais si pour vous, le dialogue est la voie de la paix, pour l’islam c’est un autre moyen de faire la guerre. Dès lors, l’angélisme face à l’islam est un choix très dangereux, voire suicidaire. Comment peut-on parler de paix et soutenir en même temps l’islam, comme vous le faites ?

Pour les auteurs de la missive, scandalisés par l’éloge constante de Mahomet de la part du chef de l’Eglise catholique, il est inquiétant d’entendre le Pape proposer le coran comme moyen de salut. Ils se réfèrent au message envoyé par Bergoglio lors de la journée mondiale du migrant en 2014, quand le Pape déclara :

 Que tous les hommes doivent arracher de leurs cœurs la maladie qui empoisonne nos vies. Que ceux qui sont Chrétiens le fassent avec la Bible et les musulmans avec le coran.

Mais si le livre sacré d’Allah devient pour le Pape une voie de salut, alors se demandent les auteurs de la lettre cela signifie-t-il que nous devrions retourner à l’islam ?

Le texte, rendu public le jour de Noël, se poursuit par une supplique au Pape à ne pas chercher dans l’islam un allié dans la lutte, qu’il mène contre les puissances, qui cherchent à asservir le monde.

Et de mettre en garde contre les discours en faveur de l’accueil des migrants, position humaniste qui ne tient pas compte du fait que les migrants sont majoritairement musulmans.

Nous ne comprenons pas, qui vous puissiez plaider la cause des musulmans, qui veulent pratiquer leur religion en Europe. Le Bon Berger est celui qui chasse le loup et non celui qui le laisse entrer dans la Bergerie.

La requête finale est celle d’entendre enfin un discours franc et direct sur l’islam de la part du Pape, de manière à ce que les musulmans convertis au catholicisme puissent confirmer leur conversion au Christ.

Le pape doit répondre à cette lettre. Il ne peut pas tout simplement l’ignorer. Les catholiques du monde entier méritent une réponse. Les convertis de l’islam au catholicisme au risque de leur vie méritent une réponse.

Au lieu de louer et de défendre l’islam, à la moindre occasion, le Pape ne devrait-il pas appeler les Européens à ne pas perdre leur âme, à ne pas abandonner le Christianisme ? Ne devrait-il pas encourager les Chrétiens à rester fermes dans leur foi, à résister à l’offensive islamiste, à ne pas capituler face au militantisme des fidèles d’Allah. ?

Les musulmans sont chez nous, en terre chrétienne et non l’inverse. Il est anormal que les Chrétiens et les Juifs en Europe commencent à se sentir en danger. Ni l’Eglise, ni les gouvernements occidentaux ne devraient assister à l’évolution dramatique de la situation, qu’ils ont créée de manière irresponsable, avec une inconscience, une sérénité, un détachement surréalistes des plus intolérables. L’islam ne doit pas devenir la religion prédominante en Occident chrétien. J A M A I S !

Il est impossible d’intégrer en Europe des millions de musulmans et l’actualité le prouve quotidiennement, peu importe la bonne volonté, l’énergie et les moyens financiers gaspillés dans les vaines tentatives d’y parvenir. Par contre, les migrants non musulmans persécutés en terre d’islam devraient être accueillis avec chaleur et affection, car ils partagent nos valeurs, ne posent aucun problème et s’intègrent facilement.

Dans le coran, il est interdit aux musulmans de prendre pour amis les Juifs et les Chrétiens. Alors pourquoi se précipitent-ils ici par millions, si ce n’est que pour joindre l’utile à l’agréable : bénéficier de nos généreux systèmes sociaux tout en accomplissant leur devoir de bons musulmans : nous islamiser par la douceur ou par la terreur du djihad.

Le Pape et ses alliés politiques, qui veulent nous imposer l’islam et les musulmans, par la ruse, l’usure ou bientôt sans doute par la force de la loi connaissent-ils la doctrine d’Al-wala’wal-bara ?

Dans l’esprit de al-Wala wal-Bara, les musulmans doivent être pleins de compassion les uns pour les autres, mais impitoyables avec les infidèles. On ne peut pas prendre les infidèles pour amis. L’hostilité et la haine doivent persister jusqu’à ce que l’infidèle croie en Allah et en lui seul. Les infidèles sont des gens haïssables et maudits, vils et diaboliques, couverts de honte et égarés. Même les membres de sa propre famille ne doivent pas être pris pour amis s’ils ne sont pas musulmans.

Contrairement au mythe, l’islam ne s’intéresse pas à la fraternité universelle, mais à la seule fraternité entre croyants, les membres de l’Oumma et encore… Le corollaire de ce principe est un antagonisme absolu envers l’Autre. Le coran déshumanise les infidèles, ce sont des vils animaux, les pires des créatures et des démons, des transgresseurs pervers et des compagnons de Satan, qui doivent être combattus, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une seule religion, celle d’Allah. On doit les décapiter, les terroriser, les annihiler, les crucifier, les punir et les expulser. Il faut utiliser contre eux des stratagèmes, ne pas hésiter à la mystifier, ce qu’ils réussissent parfaitement bien avec nos traîtres politiques au pouvoir et les naïfs religieux. Les croyants doivent entretenir un état de guerre perpétuel avec les infidèles.

Selon Ibn Taymiya, théologien et juriconsulte musulman décédé en 1328 :

Puisque pour l’essentiel, la seule guerre légale est le djihad, et puisqu’il a pour objectif que la seule religion soit celle d’Allah (2 : 189, 8 : 39) et que la parole d’Allah occupe le rang le plus élevé, (9 : 40) il s’ensuit pour tous les musulmans, qu’il faut combattre tout ce qui fait obstacle à cette orientation. Quiconque combat Allah mérite la mort. (22)

Faut-il être d’une crédulité abyssale pour croire qu’il soit possible d’intégrer en Occident des millions de musulmans éduqués dès leur plus jeune âge à haïr les non musulmans ?

Les chefs religieux chrétiens et tous les politiciens apologistes de l’islam et de l’immigration musulmane devraient faire l’effort de lire le livre sacré des musulmans avant de nous imposer le multiculturalisme islamique et le délit de blasphème pour toute critique pourtant hautement justifiée de l’islam, l’ennemi mortel de nos peuples. L’idéologie islamique doit pouvoir être critiquée et combattue tout comme le nazisme et le communisme.

Espérons que le Pape François daignera cette fois répondre à ces gens courageux, afin qu’ils n’aient pas à se poser la question en écho à celle de l’Apôtre Paul : Suis-je devenu votre ennemi pour vous avoir dit la vérité ?

Ci-après le texte de la lettre adressée par le groupe des ex-musulmans au Pape François. (Merci à F. Sweydan)

 

Merci

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